Espaces Culturels

Espaces Culturels

Si le mois de Juin est consacré à l’exposition annuelle d’art contemporain, de Septembre à Avril, Saint Jean des Arts met à disposition des artistes et des associations ses moyens, pour des stages, résidences de courte durée, répétitions et / ou spectacles.

Saint-Jean-des-Arts dispose d’une salle de 120m2 équipée d’une scène. La jauge maximum est de 70 personnes assises. Un poêle à bois permet de chauffer la salle – c’est parfois utile en hiver…

Le lieu est ouvert sur la nature permettant, si besoin est, d’étendre les activités à l’extérieur.

Les artistes, compagnies ou associations intéressés doivent présenter leur projet à l’association pour acceptation.

contact@saint-jean-des-arts.fr

 

Périple – Lorna Lawrie

Périple – Lorna Lawrie

Les 13 et 14 Avril 2018, Lorna Lawrie a donné un spectacle de danse butoh consacré au mythe d’Eva Perón, un spectacle dont nous vous laissons découvrir les traces photographiques…

Peu de fois un corps, devenu objet politique,a provoqué autant de fièvre dans l’imagination d’un peuple comme l’a fait le corps embaumé d’Eva Perón en Argentine dans les années 50. La pièce s’inspire du cas de la disparition de ce corps et ses détournements surréalistes : récit dansé qui vient dévoiler la « post vie » des corps du pouvoir; avec humour, sarcasme et poésie.

Crédit photo:  Eric Pierron

La suite …

Périple – Lorna Lawrie – la suite

Périple – Lorna Lawrie – la suite

La suite des photos du spectacle de Lorna Lawrie  – 13 et 14 Avril 2018

Crédit photo:  Eric Pierron

De et par Lorna Lawrie/ Création visuelle Carole Tricard/ Costume Rosalie Paquez /
Régie lumière: Sophie Allione/ Montage son : Martin Mor

Après sa mort, le corps embaumé d’ Eva Perón est devenu un objet de fascination. Kidnappé et disparu, tout le monde voulait le trouver pour s’emparer de lui, pour le toucher, pour faire de lui son drapeau. Des nombreux groupes ouvriers, l’armée, l’église et les services secrets -entre autres- ont participé au périple surréaliste qui privait ce corps de son repos en l’entourant de mystère et de légendes insensées. La cause d’un tel destin a été, peut être, la vie démesurée de la femme qui l’habitait. Mariée au président argentin Juan Domingo Perón, il a fallu six ans à « Evita » pour devenir un mythe. Terriblement charismatique et enjôleuse, véritable pasionaria du peuple, elle mourut d’un cancer fulgurant à l’âge de 33 ans. Ce jour de 1952 à 20h25, toutes les horloges publiques d’Argentine furent arrêtées pendant 2 jours, et il plut pendant trois jours d’affilée. Son corps fut embaumé, afin de vivre à tout jamais.

Quelle est la « vie » des corps du pouvoir après la mort?

Comment la mémoire les fait-elle perdurer, se plaçant dans les plis de la chair de ceux qui les ont aimés ou subis ?